18 avril 2010

Les tentatives d’assimilation par Mistral et le Félibrige

La « récupération » de Nice par la Provence, voulue par la France pour d’évidentes raisons politiques, a pris diverses formes ; la plus perverse fut le prétexte culturel. Sous couvert d’harmonisation l’on tenta en effet d’inféoder la culture et la langue niçoise au Félibrige provençal. Les subtilités dialectales étant affaire de spécialistes, je me bornerai à citer Eugène Ghis, qui dans l’Armanac de 1928 donne sur ce sujet un avis plus qu’éclairé : « Répéter ici que Mistral n’a pu faire entrer le langage nissart... [Lire la suite]